Jijila- la commune – les Montagnes Măcin /le Danube- Jijila (lac)- traces d’établissement du Néolithique et d’une fortification romaine en pierre avec des tours de coin, Eglise « Sf. Dumitru » 1859;

Jijila- village Garvăn – les Montagnes Măcin /le Danube – Jijila (lac)- Ile Bisericuţa- les traces de la citadelle Dinogeţia (romaine-byzantine) du siècle I-IV, érigée sur la place d’un établissement gétique-dace – trésor – la Monastère « Izvorul Tămăduirii- Dinogeţia »  (près du site archéologique).

La construction se fait remarquer par la forme souple conférée par la haute tour attachée à la nef. Le bâtiment entier est simple et élégant. Les représentations iconographiques ont été exécutées avec maîtrise et minutie. L’intérieur de l’église vous offre le sentiment d’intimité, de familiarité nécessaire pour vous sentir plus proche de Dieu. Les scènes religieuses représentées par l’iconostase de l’église sont impressionnantes.

Le 25 octobre 2014, le Jour de l’Armée Roumaine, dans la présence des vétérans de guerre, d’une garde militaire et des officiels du département Tulcea, on a dévoilé un imposant Monument dédié aux Héros abattus au devoir dans la Première et la Deuxième Guerre Mondiale.
Tous les Héros inscrits sur la plaque de marbre attachée au monument sont partis défendre leur Patrie sur les contrées de la commune Văcăreni.

Stelian Cucu est né dans le village Văcăreni, Tulcea, le 30 janvier 1904, des parents de Râmnicea. Il a terminé l’école primaire et le lycée à Râmnicul Sărat, ensuite a promu les cours de la Faculté de Lettres et Philosophie, departement philologie romane de L’Université de Bucarest (1922-1925). Il revient à la ville de son enfance comme professeur de langue et littérature roumaine, en remplissant avec quelques intermittences la fonction de directeur à l’École Commerciale et au Lycée Théorique, aujourd’hui „AL Vlahuță“. L’activité de presque deux décennies en Râmnicul Sărat est prodigieuse: animateur culturel de front, éditeur de revue („Glas tânăr“ : 1932-1941, où il lance de surprenantes études et essais sur Ion Creangă, Hasdeu, Iorga, Bolintineanu, C. Kiriţescu), chroniqueur littéraire à „Lumina“ – organe de presse de l’Association des Enseignants de Râmnicea. Dans la série d’essais (extraits), Stelian Cucu propose l’image d’un nouveau Creangă, créateur de mondes, psychologies et types pour lesquels le raconteur de Humuleşti devrait être tiré du rang des raconteurs «populaires», des folkloristes.  De cette période-là datent les premières plaquettes  à vers (début 1929), la collaboration avec „Luceafărul” de Brăila, „Pământul“ de Călăraşi, „Cuget clar“ sous la direction de N. Iorga.

En 1945, transféré dans la Capitale, il fonctionne aux divers lycées, publie des poèmes dans les revues comme „Ateneu“, „România literară“, „Flacăra“, „Interferenţe“, fréquente des cénacles.

Conséquent à un climat supérieur d’auto-exigence et modestie, Stelian Cucu se fait distinguer comme un poète de la tradition, de profonde sensibilité et acuité des idées. L’exigence envers soi expliquerait les grandes intervalles entre les livres après 1944; une timidité foncière, accentuée devant le dynamisme contemporain.